American nightmare

Chaque année, aux Etats-Unis, en 2022, durant une période de douze heures, tous les crimes sont permis, même les meurtres (sont intouchables bien évidemment les membres du gouvernement). La famille Sandin dont le père vend des systèmes de sécurité, en prévision de cette nuit, se barricade chez elle derrière portes et fenêtres blindés. Un jeu de caméras leur permet de surveiller les alentours de leur maison, et c'est ainsi que Charlie le jeune fils repère un malheureux qui crie à l'aide. L'enfant ne peut s'empêcher de déverrouiller la porte et faire entrer le sdf. Pendant ce temps, le petit copain de Zoey, qu'il lui est interdit de voir, a pénétré dans la maison pour parler à James de sa relation amoureuse. Mais au lieu de l'aimable discussion prévue, le jeune homme sort une arme. James est plus rapide et abat Henry, tandis que le sdf disparaît dans la maison. Bientôt, c'est une bande de jeunes richards qui sonne à la porte, ils veulent récupérer leur proie, et les Sandin doivent la leur livrer, sous peine de connaître le même sort.

Bien qu'un peu longuet au début, bien que très américain dans les bons sentiments plus forts que les mauvais, bien que la fin soit assez happy-end, j'ai bien aimé l'idée de base et les nombreuses scènes où ça se flingue et zigouille à tout va. Sans être un chef-d'oeuvre, c'est un film qui se laisse regarder agréablement.

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