Films

Les films regardés, souvent d'horreur, peut-être d'autres.

Freddy vs Jason

Chronologiquement, ce film prend place après le septième Freddy et le neuvième Jason. Freddy ne peut plus sévir, à Springwood, la population a compris comment l'en empêcher. Mais Freddy n'est pas rassasié, et pour pouvoir revenir, il va trouver puis manipuler Jason. Après l'avoir envoyé sur Elm street tuer la jeunesse locale pour réveiller la terreur et lui permettre de revenir lui-même, Freddy s'aperçoit qu'il ne contrôle plus Jason et va tout faire pour s'en débarasser, tandis que quelques jeunes vont eux tenter de survivre face aux deux menaces.

Le point sympa, c'est de revoir Freddy, j'avoue que j'ai un gros faible pour ce monstre de fiction, sans doute mon préféré. Le scénario n'est pas trop mal foutu, même s'il y a des facilités, des passages un peu mièvres, ou des incohérences par rapport à la saga des griffes de la nuit (probablement par rapport aux Vendredi 13 aussi, mais je connais beaucoup moins). Les acteurs sont corrects, les effets spéciaux moyens, et le rythme valable. Au bout du compte, ça se regarde.

Frankenstein's army

Russie, seconde guerre mondiale, front de l'est, soldats en mission de secours, créatures mortelles, petit-fils de Frankenstein,

Evil dead

David, Nathalie, Olivia, et Eric se sont installés dans une cabane perdue dans les bois pour aider Mia, la soeur d'Eric, à décrocher. Dans la cave, ils découvrent un manuscrit que David s'empresse d'étudier tout en prononçant les incantations qu'il renferme. Mal lui en prend, il  libère ainsi  un démon. Mia qui a du mal à gérer le manque se soustrait à la surveillance de ses amis et s'enfuit en voiture, avant d'avoir un accident après une hallucination. Agressée par quelque chose, elle est récupérée hagarde par le petit groupe. Bientôt, possédée par le démon, elle s'attaque à ses camarades qui finissent par l'enfermer dans la cave. Malgré cela, le problème persiste et petit à petit, chacun se retrouve possédé. Mais Eric ne veut pas abandonner sa soeur, même si celle-ci semble perdue.

Se regarde sans problème, mais n'a pas du tout le charme du film original. Les acteurs sont convaincants, mais il manque le petit quelque chose dans l'ambiance pour passer le film dans la catégorie supérieure, celle des films inoubliables.

The day of the dead

Sarah, militaire de la garde nationale, est en mission non loin de son village qui est mis en quarantaine. Sans savoir les raisons de cette mesure, elle en profite pour aller rendre visite à sa famille, mais découvre sa mère malade. A l'hôpital, même chose, nombre de ses concitoyens sont également atteints. Bientôt, tous se transforment en zombies affamés. Sarah, son frère, la petite amie de celui-ci et quelques autres auront fort à faire pour tenir le coup face à la menace.

Présenté comme le remake de Day of the dead, le scénario en est pourtant totalement différent. Sans grand originalité, il offre une enième version de l'invasion zombie sans parvenir à décoller, mais se regarde néanmoins sans déplaisir.

Exit humanity

En 1870, durant la guerre civile aux Etats-Unis, bientôt une autre menace que les habituels combats entre les deux camps apparaît. Les morts se relèvent et sont avides de chair humaine. Edward Young, un soldat, rentré chez lui, perd sa femme et son fils. Après les avoir retrouvés alors qu'ils sont devenus zombies, il les tue, puis se met à errer, dévasté. Jusqu'au jour où il rencontre Isaac, un rescapé, qui lui demande son aide pour sauver sa soeur prisonnière d'un groupe de militaires. Les zombies ne sont pas la seule menace, la folie des hommes est aussi dangereuse.

Film médiocre sans originalité, mais cette impression vient grandement d'un doublage très mauvais. Pas grand chose à en dire de plus.

Prométheus

Première prequelle de la quadrilogie des Alien, réalisée par Ridley Scott (à l'oeuvre sur le premier long métrage), le film raconte l'expédition d'une équipe venue à bord du Prometheus sur la planète LV-223. C'est là que se situerait, d'après Elisabeth Shaw et Charlie Holloway, l'origine de l'humanité. David, androïde surveillant le vaisseau durant le voyage, réveille les passagers à l'approche de la planète sur laquelle ils se posent bientôt. Dirigés par Elisabeth et Charlie à la recherche de traces des ingénieurs supposés créateurs de l'espèce humaine, une partie de l'équipage explore un immense dôme où ils découvrent une créature humanoïde décapitée. Une tempête les oblige à retourner au vaisseau tandis que d'un côté, Elisabeth emporte la tête de l'extra-terrestre, de l'autre, David, en cachette, une urne remplie de liquide noir, et d'un troisième deux membres de l'équipage se retrouvent piégés à l'intérieur du dôme. Tout est en place pour que tout tourne au drame.

Fan des Alien de la première époque, j'étais contente de voir un nouvel opus venir enrichir la franchise. Je n'en sors pas forcément déçue, mais pas non plus transportée. Le film est divertissant, mais ne possède pas la force d'antan. Un flm d'action avec une réflexion pseudo-métaphysique sur la création, et des acteurs pas mauvais mais pas transcendants non plus, à l'exception peut-être de celui qui a endossé le rôle de David. Bref, sympa à regarder une fois.

Alien Vs Predator : Requiem

Dans cette suite d'Alien Vs Predator, le vaisseau qui transporte le corps du predator mort dans le précédent opus livre passage par son torse éclaté à un alien. Surpris l'équipage est décimé et le vaisseau part en déroute pour s'écraser dans une forêt américaine. L'alien, mais aussi des pré-alien s'échappent dans la nature pour s'attaquer aussi vite un chasseur et son fils qu'ils contaminent. Alors que sur une autre planète, un predator se met en route pour traquer ses ennemis, tandis que dans la petite ville, l'horreur se déchaîne bientôt sur les habitants qui tentent de survivre à l'invasion.

Moins efficace que le premier dérivé des deux séries mythiques, moins original, classique film de science-fiction invasive, ce film se regarde sympathiquement, n'est pas trop mal joué, mais n'est pas inoubliable.

Cannibal holocaust

Le film commence par un reportage sur une équipe de quatre journalistes partis dans l'enfer vert amazonien à la rencontre des dernières tribus cannibales. Deux mois plus tard, le quatuor a disparu sans plus de nouvelles. Le professeur Monroe accepte de partir à leur recherche. Accompagné de deux guides et d'un otage Yacumo, il s'enfonce dans la jungle, puis assiste impuissant au viol et au meurtre d'une femme adultère par son mari qu'ils suivent pour trouver le village. Sur place, ils relâchent leur otage et finissent par amadouer la peuplade qui accepte de les conduire à la lisière du territoire des Yamamomos, tribu cannibale encore plus féroce qu'ils ne le sont eux-mêmes. Après avoir une nouvelle fois amadouer les nouveaux indigènes, ils finissent par récupérer les bobines des reporters décédés.

Rentré au pays, Monroe visionne les pellicules afin de s'en faire un avis avant de donner son aval sur leur diffusion. Les films l'un après l'autre retrace scène atroce après scène atroce : mort d'une tortue dépecée puis mangée, viol d'une yamamomo, incendie du village Yacumo, fausse couche, dépeçage des reporters, viol de l'élément féminin de l'équipe, les journalistes n'ayant rien à envier aux "sauvages".

Ce film sorti en 1980, dont j'ai beaucoup entendu parler, j'ai enfin pu le voir. Et, effectivement, il fait son effet. Le parti-pris d'une structure à mi-chemin entre la fiction et le (faux) reportage accentue le malaise en apportant un réalisme rarement atteint dans les films du genre. Il s'agit donc d'un récit choquant, aussi bien dans le visuel que dans le propos, auquel on pourrait reprocher une violence purement gratuite. Mais en même temps, on y sent malgré tout un propos sous-jacent contre le journalisme de sensation aux reportages de choc pour atiser le côté voyeur et malsain du spectateur. Sachant plus ou moins dans quoi je mettais les pieds, je n'ai pas été déçue, j'en ai eu pour mon argent comme on dit. Mais ce n'est clairement pas un film à montrer à tout le monde.

Alien

Un film de Ridley Scott, devenu culte. A raison. Mélangeant la science-fiction et l'horreur, il captive par son atmosphère de huis-clos étouffant, ses ambiance tout en ombre où la créature ne se dévoile jamais totalement, et la solitude où personne ne peut venir vous sauver. Comme le dit le slogan : "Dans l'espace, personne ne vous entend crier". Le film est assez lent, mais paradoxalement, c'est sa lenteur qui en fait toute la qualité, une lenteur qui n'ennuie pas. Au contraire, elle capte par l'angoisse qu'elle installe tout au long de l'histoire.

Dans le Nostromo, sept astronautes sont sortis d'hibernation par le système de commande du vaisseau qui a capté un étrange sgnal d'une planète proche. La procédure demandant que l'équipage se pose et enquête, Dallas, le capitaine, ordonne l'exploration de LV-426. En touchant le sol, la navette ayant subi quelques dégats, deux groupes se forment, l'un pour réparer, l'autre pour visiter. Ce dernier découvre une sorte de sanctuaire, à l'intérieur de celui-ci, un gigantesque humanoïde au torse éclaté. Encore plus loin, ce sont des objets ovoïdes, et de l'un d'eux surgit une créature qui s'agrippe au visage de Kane. De retour dans le vaisseau, malgré le refus de Ripley, le lieutenant, Ash ne respecte pas la quarantaine et emmène le blessé à l'infirmerie pour tenter de retirer l'étrange bestiole, mais en vain. Ils ne peuvent ni le décoller, ni le découper. Devant l'impossibilité d'aider leur compagnon, ils décident de laisser Kane ainsi. Au bout de quelques heures, l'organisme se détache de lui-même, mort, tandis que Kane se réveille apparamment en pleine forme. Mais peu de temps après, durant le repas, et juste avant une nouvelle mise en hibernation des astronautes, l'homme est pris de convulsion. Après s'être tordu de douleur, son torse explose et une créature extra-terrestre très agressive en sort. L'équipage du Nostromo est maintenant la proie de l'alien.

The ghouls (Urban cannibals)

Eric Hayes est un chasseur d'images sensationnelles. Il passe son temps à écouter les fréquences de la police pour filmer les scènes les plus sordides, meurtres, viols, suicides, tout est bon pour faire rentrer l'argent. Sa petite amie l'ayant largué, il se saoule et sur le retour, il est témoin d'une agression sur une jeune femme. Pensant filmer un viol, il se précipite et enclenche sa caméra pour se rendre vite compte qu'il s'agit d'autre chose de bien pire. La victime est dévorée sous ses yeux par trois créatures entre dégénérés et zombies. Pensant détenir le scoop, il déchante en réalisant qu'il n'a pas mis de cassette. Dépité, il décide de partir en chasse, en compagnie de Mitch un confrère, de ces cannibales urbains vivant dans des tunnels.

Un film à très petit budget et ça se sent. Les scènes d'action sont minables, les acteurs peu convaincants, à l'exception peut-être du principal qui parvient à jouer un paumé de manière honnorable. Le point positif réside dans l'ambiance avec ce personnage qui n'a plus rien, même pas des sentiments, qui se contente de filmer tout ce qu'il peut, sans rien ressentir, sans aucune réflexion. C'est limite dérangeant et reflète un peu le voyeurisme de notre époque. La fin aussi sauve le film avec une chute assez sympa sur un handicapé.

-31-

Un film de Rob Zombie. Assez classique dans l'idée, ce film d'horreur se regarde néanmoins avec plaisir avec des acteurs qui, sans être transcendant, font le job. Plutôt sympa.

A la veille d'Halloween, un groupe d'artistes prend la route dans un vieux bus. Obligés de s'arrêter pour faire le plein, ils rencontrent le vieux gérant ainsi qu'une jolie blonde délurée qui pose des questions sur leur armement l'air de rien (ou presque). La nuit venue, ils sont stoppés par des épouvantails placés sur la route. Descendus du véhicule pour les retirer et poursuivre leur chemin, une partie des membres de l'équipe est attaquée et tuée, tandis que les cinq survivants se retrouvent faits prisonniers et atterissent dans un bâtiment étrange où trois personnages, fardés et perruqués comme à la renaissance, leur indiquent qu'ils viennent d'être enrôlés pour un jeu baptisé "31" dont le but pour eux n'est que de réussir à survivre pendant 12 heures alors que des tueurs sadiques sont à leurs trousses pour les éliminer.

La horde

Un film français sorti en 2009. Quatre policiers, pour venger l'un des leurs tué récemment, montent une expédition punitive dans une vieille tour HLM abandonnée pour éliminer le gang responsable. L'opération tourne mal, et ils se retrouvent prisonniers des malfrats qui éliminent froidement le membre blessé du quatuor. Alors que les choses sont très mal engagées pour les policiers, des bruits étranges proviennent du couloir. Bien que peu rassurés par ces bruits tout sauf habituels, la bande ouvre la porte, et voilà que surgit un zombie, très résistant aux balles bien sûr, et qui avant d'être enfin éliminé décime une partie du gang. Les survivants de ce premier massacre, flics et bandits, se trouvent obligés de coopérer pour espérer s'en sortir.

Un énième film de zombies dont la particularité principale est d'être français, ce que l'on peut saluer, vu le peu de films d'horreur produit en France. Autrement, pas très original (ce qui je le reconnais est de toute façon difficile dans ce genre particulier), des zombies et des rescapés qui luttent pour s'en sortir. Un manque de transition pose question. Tout est normal, puis il y a plein de zombies partout. Que s'est-il passé pour qu'on passe sans transition d'une situation banale à l'apocalypse ? On n'a pas toujours besoin de réponses dans ce genre de films, mais ici, ça cloche. Pareil pour les rapports entre les personnages des flics, on ne sait pas trop l'origine des tensions entre eux. Au final, ça se regarde pour le genre, mais c'est tout.

Avatar

Un film de James Cameron sorti en 2009. En 2154, les hommes ont colonisé Pandora, une planète lointaine à l'atmosphère mortellement toxique. Installés dans une base militarisée, ils espèrent extraire l'Unobtainium, un minerais rare, mais ils ont en face d'eux les Na'vis, humanoïdes à la peau bleue originaire de l'endroit et hostile à leur présence. Les Omaticaya, un clan de ce peuple vit dans un arbre gigantesque situé sur le plus gros gisement d'Unobtainium. Dans le but d'entrer plus facilement en contact avec ces indigènes, une technologie coûteuse a été développée : les avatars. Ces clones de Na'vis aux gênes rajoutés d'humain sont investis par des scientifiques qui les manoeuvrent pour se mouvoir sans risques dans l'atmosphère. Jake Sully, un ancien marine paraplégique, remplace au pied levé son frère jumeau, un scientifique, pour piloter son avatar. Plutôt désabusé, sans trop savoir ce qu'il fait là, l'ex-militaire va faire la rencontre de Neytiri, une Omaticaya qui voyant sur lui un signe d'Eywa, la divinité de son peuple le ramene au sein de la tribu, Jake va se voir accorder le droit de rester et d'apprendre le mode de vie et les coutumes du clan, centrés sur un rapport hyper-étroit avec la nature. Alors qu'il sert d'agent de renseignement au colonel Quaritch, un militaire dur et autoritaire, il apprend à connaître ses nouveaux amis. Petit à petit, il tombe amoureux de Neytiri tandis que le colonel décide de lancer une offensive contre l'arbre pour déloger les Na'vis. Impuissant, Jake va assister à la destruction de l'arbre. Rejeté par les Omaticaya, mis en prison par les siens, le jeune homme va parvenir à se libérer pour tenter d'aller secourir la tribu.

En fait, ce film possède des tas de trucs qu'en général je n'aime pas, les bons sentiments, les bons et les méchants, le happy-end, le côté moralisateur, une intrigue qu'on devine. Mais voilà, j'ai été happée par l'histoire, le côté épique, les effets spéciaux, la beauté des paysages, la faune, les personnages charismatiques. Cette histoire qui ressemble à un western mettant en scène cow-boys et indiens dans une version futuriste a finalement tout pour plaire, et même le côté consensuel ne dérange pas par le parti-pris d'un récit tirant vers les légendes. Bref, un très bon moment.

Cube² : hypercube

C'est par cet opus que j'avais découvert la trilogie Cube, il y a déjà moult années. J'ai pris le même plaisir à le revoir, même si je l'ai trouvé moins sanglant que dans mon souvenir. Autrement, ce concept de tesseract (ou hypercube donc) est génial, et l'utiliser pour construire une sorte de prison l'est tout autant. Les acteurs sans être extraordinaires font le job, et les effets spéciaux sont honorables. Mais c'est surtout l'idée qui m'avait séduit à l'époque et me séduit encore maintenant. Autrement, il est vrai que les possibilités de cette idée sont tellement énormes que le film aurait pu durer le double de temps, et pourquoi pas le triple, voire se décliner en une série.

Dans un hypercube, des personnes se réveillent sans se souvenir de comment ils sont arrivés là. Déroutés par la nature étrange et imprévisible de l'endroit, ils cherchent un moyen de s'en sortir, mais quelques soient leurs tentatives, ils ne font que tourner en rond, tandis que les pièces deviennent de plus en plus instables et que les continuum espace-temps se mélangent, se perturbent, et se rencontrent.

Predator

Film de 1987, mettant en vedette Arnold Schwarzenegger. Alan Schaefer et son équipe de mercenaires sont engagés pour récupérer un ministre. Accompagnés par Georges Dillon (Carl Weathers), ils sont largués d'un avion au coeur de la jungle du Guatémala. Bientôt, ils découvrent les corps dépecés d'une précédente équipe. Arrivés près d'un village rebelle, ils font un carton, mais ne récupèrent pas le prétendu ministre, il n'y a que des armes qu'ils détruisent. Bien qu'en colère de s'être fait manipulés, ils font néanmoins demi-tour pour rejoindre le point de récupération en hélicoptère avec une prisonnière. Mais le trajet de retour sera perturbé par une créature d'origine extra-terrestre qui se met à décimer le groupe.

De la bonne série B sans beaucoup de fond, mais pleine d'action. Personnellement, sans trouver le film inoubliable, j'y ai pris beaucoup de plaisir.

Suicide squad

Amanda Waller siégeant au gouvernement a monté le projet Task force X. Superman a disparu, elle compte le remplacer en utilisant, de force, des super criminels. Elle recrute ainsi Deadshot, tireur d'élite et tueur à gages, Harley Quinn, psychologue psychopathe petite amie du Joker, Killer croc, créature monstrueuse, Digger Harkness, un voleur australien, et El Diablo doué de pyrotechnie. Dirigé par le colonel Flag, ils sont censés protéger le monde. Amanda a également recruté l'enchanteresse, être mythique habitant le corps de June Moon. Mais celle-ci échappe au contrôle de la députée. La Task force X est alors envoyée sur place.

Peu amatrice de films de super-héros, j'ai néanmoins passé un moment divertissant (en compagnie de mon petit-fils, ça doit aider l'enthousiasme d'un enfant). Le film reste agréable à regarder si on fait l'impasse sur un scénario cliché (le but altruiste commun qui transforme les super vilains en quasi gentils, qui rend tout le monde ami, et la fin consensuelle), des acteurs peu charismatiques, à l'exception de  Margot Robbie, géniale interprètre d'Harley Quinn. Rien que pour elle, le film mérite d'être regardé. Bref, sympa, mais pas inoubliable.

La bataille de la planète des singes (1973)

Pour ce cinquième et dernier opus de la première saga, nous retrouvons César quelques années après le soulèvement. Il dirige un village où les singes vivent en paix avec les humains employés à des tâches subalternes. Tout pourrait bien se passer, mais il doit faire face à Aldo un gorille rempli de haîne envers les hommes. Après une visite dans la ville radioactive en ruines, ses problèmes s'accentuent. Repérés par une communauté de survivants menée par Kolp (policier du précédent opus), une nouvelle bataille se profile.

Je ne l'avais jamais vu (alors que je le croyais), donc, bon point pour la découverte. Au-delà de ça, c'est peut-être l'épisode le plus faible. L'histoire est survolée, les effets spéciaux sont toujours aussi limites, les personnages manquent de véracité, l'intrigue est fragile. Reste l'épilogue sympathique sur la possibilité de changer le futur. Malgré tout, j'ai passé un bon moment dans cet univers qui tient une place à part chez moi.

Jusqu'en enfer

Un film de Sam Raimi, célèbre réalisateur, producteur et scénariste d'Evil dead. Christine travaille dans une banque et s'occupe des crédits immobiliers. Un matin, elle reçoit Mme Ganush qui vient solliciter un délai pour son prêt. A cause d'une promotion en vue, la jeune femme rejette la demande de la vieille gitane. Celle-ci, après avoir supplié, perd toute contenance et agresse violemment Christine avant de lui jeter une malédiction. Le quotidien de cette dernière sera désormais dérangé par la Lamia, créature infernale. Avec l'aide de Rham Jas, un voyant, elle va tenter de se débarasser du mauvais sort.

Sympathique sans être exceptionnel, le film se laisse regarder avec quelques scènes qui font sursauter. Mais nulle peur à la vision du long métrage. Avec des acteurs corrects, sans être transcendant pour un film correct.

La conquête de la planète des singes (1972)

Les prédictions de Zira et Cornélius dans l'opus précédent se sont avérées exactes. Un virus a éliminé les chats et les chiens, les singes ont remplacés les anciens animaux de compagnie, et très vite, ils ont été utilisés à de multiples tâches par les humains. Le fils de Zira et Cornélius a grandi auprès d'Armando, à l'abri de cette évolution. Lorsque le directeur de cirque se fait arrêter, César se réfugie parmi la population simiesque de la ville et découvre l'exploitation des siens. Bientôt, le jeune singe entame les préparatifs de la rébellion.

Toujours aussi sympa de retrouver cet univers, même si le premier film reste indétrônable. Ici, on découvre en image un épisode relaté au cours des épisodes précédents : la prise de pouvoir par les singes. L'histoire est parfois un peu invraisemblable, les maquillages et effets spéciaux sont limites, mais j'ai une tendresse particulière pour cette saga qui me fait passer sur les défauts.

Hostel

Baxton et Josh passent leurs vacances à sillonner l'Europe. Le duo rejoint par Oli rencontre un jeune slovaque qui leur vante les filles de son pays, leur liberté sexuelle et leur attrait pour les étrangers. Ni une ni deux, le trio se met en route pour la Slovaquie. Sur place, ils font connaissance de jeunes femmes superbes et faciles. Le pied. Mais au matin, Oli ne réapparaît pas. Bien qu'un peu surpris, ses amis continuent à s'amuser, jusqu'à ce que ce soit au tour de Josh de s'envoler. Baxton, inquiet, se met à la recherche de son compagnon de route. Son enquête va l'amener à découvrir de bien étranges et cruelles pratiques, un commerce épouvantable dont il doit être une des attractions.

Un film d'horreur sympathique et assez solide. Les acteurs, sans être extraordinaires, s'en sortent pas mal. L'histoire, bien qu'un peu too much parfois, tient la route. Passé un bon moment, pas inoubliable, mais certainement pas une perte de temps.